D'ordinaire je suis folle, mais j'ai des moments de lucidité où je suis simplement stupide.

D'ordinaire je suis folle, mais j'ai des moments de lucidité où je suis simplement stupide.


"Prejudices, strong prejduices, are visions about the way things are. They are divinations of the order of the whole of things, and hence the road to a knowledge of that whole is by way of erroneous opinions about it. Error is indeed our enemy, but it alone points to the truth and therefore deserves our respectful treatment. The mind that has no prejudices at the outset is empty. It can only have been constitued by a method that is unaware of how difficult it is recognize that a prejudice is a prejudice."


The Closing of the American Mind, Allan Bloom, 1987






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# Posté le mercredi 05 août 2009 12:26

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 12:09

Les destinataires se reconnaîtront (ou pas).

" Il y a peu de personnes qui connaissent la force de ces mouvements particuliers du coeur. Le commun des hommes n'est sensible qu'à cinq ou six passions, dans le cercle desquelles leur vie se passe, et où toutes leurs agitations se réduisent. Otez-leur l'amour, et la haine, le plaisir et la douleur, l'espérance et la crainte, ils ne sentent plus rien. Mais les personnes d'un caractère plus noble peuvent être remuées de milles façons différentes; il semble qu'elles aient plus de cinq sens, et qu'elles puissent recevoir des idées et des sensations qui passent les bornes ordinaires de la nature"

L'Abbé Prévost




Dès cet instant, j'ai commencé à lutter. Contre moi, contre le bon sens et la réalité. Pouvait-on aimer de cette façon, aussi fort, aussi soudainement en dépit de toute raison, de toute prudence ? Etait-ce bien moi, la solitaire, l'arrogante, la caustique qui éprouvait une telle faim de cet Homme, un tel besoin de sa présence qu'à peine quitté j'étais déjà en manque de lui ?
Liliane Gourgeon



Tu sais quσi? La vérité c'est que parfσis tu me manques tellement que j'ai l'impressiσn de crevé tant ça fait mal..
Le secret de Brokeback Mountain



J'ai aimé un homme.. Je l'ai aimé plus que tσut. Plus que tσut .. Je ne savais pas qu'σn pσuvait aimer à ce pσint.. Enfin, mσi en tσut cas, je crσyais que je n'étais pas.. prσgrammé pσur aimer de cette façσn. Les déclaratiσns, les insσmnies, les ravages de la passiσn, c'était bσn pσur les autres tσut ça. D'ailleurs, le seul mσt de passiσn me faisait ricaner. La passiσn, la passiσn ! Je mettais ça entre hypnσse et superstitiσn, mσi.. C'était presque un grσs mσt dans ma bσuche. Et puis, ça m'est tσmbé dessus au mσment σù je m'y attendais le mσins. Je.. J'ai aimé un homme. Je suis tσmbé amσureuse cσmme σn attrape une maladie. Sans le vσulσir, sans y crσire, cσntre mσn gré et sans pσuvσir m'en défendre, et puis.. Et puis je l'ai perdu. De la même manière..


Comprends moi...

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# Posté le mardi 27 octobre 2009 12:03

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 13:25

Les gens ne sont pas ce que l'on croit qu'ils sont. Invisibles, surprenants, ils me prennent au dépourvu. J'aurais beau essayer de donner une définition à ce que pourrait être ma vie, je ne voit pas quels mots seraient assez fort pour définir ce profond sentiment qui m'habite.



- Je t'aime
- Où?
- Pardon?
- Montre moi.. Où il est cet amour??? Je ne le vois pas, je ne le touche pas.. Je ne le ressent pas! Je l'entend c'est sûr, j'entend des mots mais ça ne sert à rien, c'est des paroles en l'air!




..........................................................................................Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes, que tu aimes tout de lui : Ses défauts, même les pires, le gôut de ses larmes quand rien ne va plus, l'odeur de sa peau. Quand j'évoque le mot Amour, s'il te plait, ne te contente pas d'une réponse facile. Il y a des mots pour parler de lui, pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film. Et puis parfois, il n'y a pas de mots, juste des regards, des gestes, encore des regards... Puis un sourire... Qui dure... Qui dure... Qui dure parce-que tu as ta main posée sur sa peau. Parce que dans sa poche, furtivement tu as caché un petit gribouillis avec inscrit "Je t'aime". Parce que les jours passent trop vite quand il est là et que tu ne veux plus le quitter.. Que tu ne peux plus lâcher sa main et que tu lui dis que sans lui, chaque minute est inutile. Dis lui, cris lui que tu l'aimes. L`amour c'est ça, ce n'est pas un jeu...C'est dangereux. Tu vois, moi, c'est de ça dont je te parle.
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# Posté le mardi 24 novembre 2009 05:12